Réponse du rhumatologue :

Il est important de savoir que lorsque l’on a un rhumatisme inflammatoire chronique pratiquer une activité physique adaptée est primordial.
En effet cela a un impact très positif sur l’état général.

Toutefois, votre tante n’a pas tout à fait tort lorsqu’elle vous soutient que le sport lui est interdit : certaines activités sportives sont à pratiquer avec précaution car elles sont plus « traumatisantes » pour les articulations  (le jogging, les sports de balle sauf le golf, les sauts, le step, l’haltérophilie, les lancés, l’équitation, le vélo tout terrain)

L’expérience d’Anabel :

Lorsque sa polyarthrite  a été diagnostiquée, ma sœur très sportive a vécu cette annonce comme une interdiction de faire du sport. Son rhumatologue, et l’équipe soignante qui l’accompagnent, lui ont tout de suite indiqué qu’au contraire il était important que, malgré la douleur et la fatigue, elle continue à pratiquer une activité physique même modérée. Nous avons alors commencé à lui, proposer très régulièrement lors de nos week-ends familiaux des balades à pied ou à vélo, à son rythme. Les premières fois, elle était réticente mais finalement très heureuse que nous ayons insisté : elle était moins fatiguée que d’habitude le lendemain de ces séances de marche ou de vélo. Elle a même fini par s’inscrire dans un cours de Pilates et envisage désormais de faire du yoga et pourquoi pas de la natation !

Lien utile : Enquête “Qualité de vie et activité physique” réalisée par l’AFPric