Réponse du rhumatologue :

Il s’agit en effet de deux traitements ciblant le TNF. Vous avez présenté un échappement secondaire à l’Enbrel®. Dans ce cas, il y a généralement plus de chances que le deuxième anti-TNF soit efficace que si vous n’aviez pas du tout répondu au premier anti-TNF.  Depuis 2016, deux nouvelles molécules ayant un mode d’action différent sont disponibles : l’ustékinumab, un anti-IL 12 et -IL 23 (Stélara®) dans le rhumatisme psoriasique, et le sécukinumab, un anti-IL 17A (Cosentyx®) dans le rhumatisme psoriasique et la spondylarthrite ankylosante. Après un premier anti-TNF, on peut donc prescrire soit un deuxième anti-TNF, soit l’ustékinumab ou le sécukinumab en fonction du diagnostic et de l’efficacité et la tolérance de la première biothérapie reçue. Il faut toutefois prendre en compte que les rhumatologues ont maintenant une longue expérience des anti-TNF (plus de 15 ans).

L’expérience d’Anne :

Atteinte également d’une spondyloarthrite, l’anti-TNF que je prenais depuis de nombreuses années ne me soulageait plus. Comme dans votre cas, le rhumatologue m’a proposé un autre anti-TNF qui s’est révélé très efficace et l’est toujours pour le moment. Il m’a par ailleurs indiqué que si ce dernier devenait inefficace au bout d’un certain temps, la panoplie d’anti-TNF disponibles désormais est large.

Lien utile : Fiche Entr’Aide : La Spondyloarthrite


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