Réponse de l’assistante sociale : 

Il existe plusieurs possibilités qui peuvent vous permettre de diminuer votre temps de travail dans le but de l’adapter aux conséquences de la maladie, comme la fatigue. Cependant,  une réduction du temps de travail devrait entraîner une baisse de salaire.

Vous pouvez bénéficier d’un temps partiel avec l’accord de votre employeur. Dans la fonction publique, il existe un temps partiel de droit, que l’on peut obtenir dès qu’on est reconnu comme travailleur handicapé.

Il existe également des dispositifs pouvant permettre de compenser la perte de revenus générés par la diminution du temps de travail, comme la mise en invalidité partielle (1ère catégorie), qui permet de réduire son activité professionnelle et de bénéficier d’une pension  par l’assurance maladie.

Les conditions d’obtention de la pension dépendent d’une part du degré d’incapacité lié à la maladie, mais aussi à des conditions administratives et de ressources. Une évaluation individuelle, par une assistante sociale est recommandée, afin d’étudier votre situation pour déterminer le dispositif qui sera le plus adapté pour préserver à la fois votre santé, mais aussi vos droits et maintenir un revenu suffisant.

 L’expérience de Jacqueline :

J’ai été mise en invalidité et j’ai trouvé cela très déprimant, même si cela m’a permis de ménager mes articulations, de me reposer davantage et d’aller mieux. Je pense qu’une mise en invalidité doit se préparer à la fois du point de vue administratif, mais aussi personnel : en étant moins présente au travail, je manquais une partie de la vie de bureau et je me sentais parfois en décalage avec mes collègues.

La fiche Entr’Aide :

Aménager son temps de travail


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